Masques

GRIMO

M.020.40

Extraordinaires objets d'art et de décoration, ces masques sont dérivés des croyances et rites chamaniques des indiens d'Amérqiue centrale et plus particulièrement du Panama.

Par l'intermédiaire des chamans, ils entrent en contact avec les "Haï" esprits de la Nature qui résident aussi bien dans les animaux que dans les plantes.

Ces masques sont fabriqués par les femmes au cœur de la forêt tropicale du Panama. Une fois récoltées, les palmes sont séchées, blanchies puis teintes à l’aide de teintures naturelles. Commence alors un fabuleux travail de création qui outre un grand sens artistique requiert aussi  un incomparable savoir faire détenu par les seules femmes de la tribu.

Pièce unique. Création exclusive.

Feuilles de palmes, palmier commun “Chunga” (Astrocaryum standleyanum) et Nahuala.
Masques
S
22 Centimètres
22 Centimètres
9 Centimètres
SINGE
  • Chaque artisane perçoit directement et immédiatement la rémunération de son travail, à un prix juste.
  • Les masques reçoivent tous un traitement phytosanitaire afin d’éliminer toutes les larves d’insectes.
  • Les teintures utilisées sont toujours végétales et naturelles.
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Origine

Les masques et le monde invisible

Extraordinaires par leur valeur artistique et décorative, ces masques trouvent leur origine dans les croyances chamaniques et les rituels des peuples autochtones Wounaan et Emberá d’Amérique centrale.

Selon leurs croyances, le monde se divise en deux : le monde visible et un monde parallèle et invisible.

Les esprits invisibles, appelés « haï », sont présents dans la nature, les animaux et les plantes. « La grande supériorité de ce monde parallèle, de cet univers des ombres, est qu’ils peuvent voir l’homme alors que l’homme ne peut pas les voir », écrit Jean-Marie Le Clézio.

Par l’intermédiaire des chamans, les hommes peuvent entrer en contact avec les esprits « haï » de la nature.

Le masque, ou « nemboro », permet au chaman, au cours du rituel, de prendre l’apparence d’un esprit du monde invisible et d’entrer en communication avec celui-ci.

Après le rituel, le masque qui a « dansé » est détruit.

Il reste en effet « chargé » de la présence de l’esprit et seul le chaman est autorisé à le toucher.

C’est pourquoi aucun exemplaire ancien de ces masques rituels n’a été conservé.

Élaboration

Nos masques sont réalisés selon un savoir-faire transmis de génération en génération.

Les feuilles de palmier Chunga, récoltées dans la forêt, sont soigneusement sélectionnées. Les parties les plus tendres sont prélevées, séchées puis blanchies.

Les feuilles sont ensuite assemblées en écheveaux et teintes avec des colorants naturels à base de fruits, de bois, de graines, de feuilles ou de racines. Plusieurs bains sont parfois nécessaires pour obtenir les nuances souhaitées.

L’artisane ne fait aucun achat de matière première : tout est glané dans la nature environnante, puis transformé par ses soins.

Une fois cette longue préparation achevée, l’artisane commence le tressage et la création du masque. Chaque pièce est réalisée entièrement à la main, selon son inspiration et son savoir-faire.

Un masque, une artisane. Chaque masque est ainsi une pièce unique, directement liée à la femme qui l’a imaginé et réalisé.

Entretien

Chaque masque porte notre petit pin métallique, signature d’Ethic & Tropic, qui garantit son authenticité, sa qualité et notre engagement en faveur du commerce équitable.

Chaque pièce est livrée dans un pochon en coton, accompagnée de son certificat d’authenticité indiquant le nom de l’artisane qui l’a créée.

Nos masques sont réalisés à partir de feuilles de palmier naturelles et teints avec des colorants végétaux. Pour préserver leurs couleurs, nous recommandons de les protéger de la pluie et d’une exposition directe et prolongée au soleil.

Contact

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