Masques

KOROBA

200.11

Masque d’aigle harpie, majestueux et puissant, rend hommage à l’un des animaux les plus vénérés de la jungle du Darién.

Ses lignes sculpturales et son regard perçant captent toute l’intensité et la noblesse de cet oiseau emblématique, symbole de force, de vigilance et de mystère.

Depuis de nombreuses années, Corinne Bally collabore avec ces tribus pour donner vie à des objets d’art uniques, où se rencontrent créativité et traditions ancestrales.

Elle accompagne chaque artisane, respectant son style et sa sensibilité, pour transformer leurs savoir-faire en pièces vivantes, empreintes de magie et d’histoire.

Ce nemboro a été fabriqué par Dora de la tribu Embera.

 

 

Dora
Feuilles de palmes, palmier commun “Chunga” (Astrocaryum standleyanum) et Nahuala.
Le plus spectaculaire
XXL
60 Centimètres
34 Centimètres
39 Centimètres
OISEAU
  • Chaque artisane perçoit directement et immédiatement la rémunération de son travail, à un prix juste.
  • Les masques reçoivent tous un traitement phytosanitaire afin d’éliminer toutes les larves d’insectes.
  • Les teintures utilisées sont toujours végétales et naturelles.
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Origine

Extraordinaires objets d'art et de décoration, ces masques sont dérivés des croyances et rites chamaniques des indiens d'Amérique centrale des tribus Wounaans et Emberas au cœur de la forêt tropicale entre Panama et Colombia.

Les indiens divisent le monde en deux, un monde visible et un monde parallèle et invisible. Les esprits « haï » sont dans la nature, dans les animaux ou dans les plantes.

« La grande supériorité de ce monde parallèle, de cet univers d'ombres, c'est qu'il peut voir les hommes alors que les hommes, eux ne peuvent le voir », écrit Jean-Marie Le Clézio.

Par l'intermédiaire des chamans, ils entrent en contact avec les "Haï" esprits de la Nature. Le masque, ou « nemboro », permet au chamane lors du rituel, de prendre l’apparence d’un esprit du monde invisible et d’entrer en communication avec ce monde.

 Après son utilisation, le masque qui a « dansé » sera détruit car il reste chargé et personne d’autre que le chamane n’est habilité à le toucher. Il n’existe donc pas de pièces anciennes.

Élaboration

Nos masques sont réalisés comme pour un rituel.
Ils sont faits de feuilles de palmes récoltées dans la forêt, provenant d’une varieté de palmiers  communs appelés Chunga. On prélève tout d’abord les parties les plus tendres que l’on fait sécher et qui sont ensuite blanchies.
Assemblées en écheveaux, les feuilles de palmes séchées sont alors teintes à l’aide de teintures naturelles. On utilise de la pulpe de fruits, des copeaux de bois, des graines, des feuilles ou encore des racines. Il faut parfois plusieurs bains.
Après ce long travail de préparation, l’artisane commence alors son fabuleux travail de création, qui outre un grand sens artistique requiert aussi un incomparable savoir-faire détenu par les seules femmes de ces tribus.

Entretien

Ne jamais mouiller, ne pas exposer à la pluie.

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