Masques

SERPI

B 520.88

Chaque masque noir et blanc est une porte vers un autre monde. Tissés avec patience par les femmes Embera, ils capturent l’âme des animaux et l’énergie des esprits. Sobres et graphiques, ils révèlent des présences mystérieuses, à la frontière du visible et de l’invisible.

Ces pièces uniques, héritage vivant du chamanisme, apportent à votre intérieur une magie silencieuse : une présence qui interroge, fascine et transforme l’espace par sa force et sa spiritualité.

Ce nemboro a été fabriqué par Baldorina de la tribu Embera à la demande de Corinne Bally pour Ethic & Tropic.

Cette pièce unique peut aussi bien servir de décoration murale ou être posé sur un meuble à l’aide ou non d’un socle (non fourni).

Baldorina
Feuilles de palmes, palmier commun “Chunga” (Astrocaryum standleyanum) et Nahuala.
Primitifs
M
30 Centimètres
19 Centimètres
5 Centimètres
REPTILE
  • Chaque artisane perçoit directement et immédiatement la rémunération de son travail, à un prix juste.
  • Les masques reçoivent tous un traitement phytosanitaire afin d’éliminer toutes les larves d’insectes.
  • Les teintures utilisées sont toujours végétales et naturelles.
360 Euros TTC
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Origine

Les masques et le monde invisible

Extraordinaires par leur valeur artistique et décorative, ces masques trouvent leur origine dans les croyances chamaniques et les rituels des peuples autochtones Wounaan et Emberá d’Amérique centrale.

Selon leurs croyances, le monde se divise en deux : le monde visible et un monde parallèle et invisible.

Les esprits invisibles, appelés « haï », sont présents dans la nature, les animaux et les plantes. « La grande supériorité de ce monde parallèle, de cet univers des ombres, est qu’ils peuvent voir l’homme alors que l’homme ne peut pas les voir », écrit Jean-Marie Le Clézio.

Par l’intermédiaire des chamans, les hommes peuvent entrer en contact avec les esprits « haï » de la nature.

Le masque, ou « nemboro », permet au chaman, au cours du rituel, de prendre l’apparence d’un esprit du monde invisible et d’entrer en communication avec celui-ci.

Après le rituel, le masque qui a « dansé » est détruit. Il reste en effet « chargé » de la présence de l’esprit et seul le chaman est autorisé à le toucher.

C’est pourquoi aucun exemplaire ancien de ces masques rituels n’a été conservé.

Élaboration

Nos masques sont réalisés comme pour un rituel.
Ils sont faits de feuilles de palmes récoltées dans la forêt, provenant d’une varieté de palmiers  communs appelés Chunga. On prélève tout d’abord les parties les plus tendres que l’on fait sécher et qui sont ensuite blanchies.
Assemblées en écheveaux, les feuilles de palmes séchées sont alors teintes à l’aide de teintures naturelles. On utilise de la pulpe de fruits, des copeaux de bois, des graines, des feuilles ou encore des racines. Il faut parfois plusieurs bains.
Après ce long travail de préparation, l’artisane commence alors son fabuleux travail de création, qui outre un grand sens artistique requiert aussi un incomparable savoir-faire détenu par les seules femmes de ces tribus.

Entretien

Each mask bears our small metal pin, the signature of Ethic & Tropic, guaranteeing its authenticity, quality and our commitment to fair trade.

Each piece comes in a cotton pouch, accompanied by its certificate of authenticity, which includes the name of the artisan who created it.

Our masks are made from natural palm leaves and coloured with plant-based dyes.

To preserve their colours, we recommend protecting them from rain and prolonged direct exposure to sunlight.

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